.Ecrire liberté sur le bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure..

.Ecrire liberté sur le bord d'une plage, c'est déjà avoir la liberté de l'écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure..


Bonheur de vivre ou lassitude ?
Que sais-je ? Une part de moi est heureuse de sentir le vent éclaboussé mon visage alors qu'une autre parti de moi-même est lasse d'errer dans un lieu sans repaire fixe. Le monde bouge, change sans cesse sans s'arrêter. Des endroits qui paraissaient immortel sont brutalement détruits à coup de bulldozers, brisant ainsi des milliers de souvenirs enfouis en nous. Ces souvenirs brisés en des éclats des miroirs sont dispersés dans la brise du vent et s'éloignent, s'éloignent très loin....

© Petit rayon de soleil ©
# Posté le mercredi 05 mars 2008 14:21
Modifié le vendredi 07 mars 2008 16:36

Chaque seconde qui passe nous rapproche de la mort.

Chaque seconde qui passe nous rapproche de la mort.


J'ouvre les fenêtres de ma chambre. Le soleil bat de son plein. Je vais dans mon jardin et je m'assois dans l'herbe éclairée par le soleil. Mais le soleil bouge et une ombre apparaît. Elle dévore tout sur son passage plongeant dans l'ombre ce qui m'entoure. L'ombre s'approche de moi telle que la mort rattrape la vie. Je bouge de place à chaque fois pour rester au soleil mais l'ombre arrive. Je fuis presque mais c'est une course poursuite lente, sournoise. On ne voit pas l'ombre arrivé. Soit c'est trop tard, soit c'est de justesse. L'ombre approche. Je m'éloigne mais je me retrouve contre un mur; Je ne peux plus fuir. L'ombre arrive, éteignant l'éclat des fleurs, privant les arbres de soleil. L'ombre a atteint mes pieds, je me recoquille. L'ombre atteint la moitié de mon corps, une sensation de froid s'empare de moi. L'ombre me recouvre complètement, je hurle et.... Je me réveille dans mon lit. J'ouvre les fenêtres de ma chambre. Le soleil bat de son plein. Je vais dans le jardin et je m'assois dans l'herbe éclairée par le soleil. L'ombre est là. Elle parait loin pour le moment mais elle s'approche. Lentement mais sûrement.
Chaque seconde qui passe nous rapproche de la mort.


© Petit rayon de soleil ©

# Posté le samedi 08 mars 2008 05:00
Modifié le dimanche 09 mars 2008 14:20

Imagine que tes souvenirs sont broyés et brulé pour un simple soucis de place car les souvenirs ça prend trop de place.

Imagine que tes souvenirs sont broyés et brulé pour un simple soucis de place car les souvenirs ça prend trop de place.
Imagine que tu as 5 ans et que tu es à chez ta grand mère à la campagne. Tu vois un grand peuplier qui prône au milieu du jardin et qui s'étend majestueusement. Imagine que ce peuplier devient ta cabane, ta petite maison. C'est là où tu prépares des parfums avec les fleurs cueillis en cachette. C'est là où tu jouais assis dans l'herbe qui sent la terre et pas le gaz des voitures comme en ville. Imagine, le soir tu regardes le peuplier dans la lueur de la lune, ses branches bougeant légèrement grâce à la brise. Tu restes là émerveillé devant ce peuplier qui te semble magnifique et immense. Ses souvenirs te resteront gravé à la mémoire. Imagine, tu as 11 ans et ta mamy a vendu la maison, tu ne vois plus le peuplier. Imagine, tu as 16 ans et tu es revenu à la campagne pour revoir l'ancienne maison de ta grand mère et ce qu'elle est devenu. Imagine, tu vois une grande femme qui s'agite devant des ouvriers et qui dit "coupez moi ce peuplier il prend trop de place." Imagine, tu vois les ouvriers coupaient une par une les branches de l'arbre, ces branches où tu te cachais pour jouer à cache-cache et pour ensuite courir en hurlant de joie quand tu voyais ton papa. Ces branches où tu t'amusais à compter les feuilles et à les sentir sous tes doigts. Imagine, tu vois les ouvriers s'attaquaient au tronc. Ce tronc où tu as longtemps fait parcourir tes petits doigts agiles pour sentir l'écorce pour essayer de percer le secret de cet arbre. Imagine, le tronc tombe violemment dans l'herbe, écrabouillant les pâquerettes et les pissenlits que tu t'amusais à cueillir pour des parfums. Et cette herbe, abîmé par les grandes bottes des ouvriers, où tu faisais des galipettes et qui te chatouillait tes orteils. Imagine tu vois les ouvriers découper l'arbres pour les mettre dans des sacs poubelles. Cet arbre qui resplendissait la nuit sous la lueur de la lune et qui te faisait tant rêver. Imagine, des larmes te coulent sur des joues en pensant à cet arbre découpé, mis en morceau et enfin brûlé.
Imagine, des cendres volent dans les airs en emportant un à un tout tes souvenirs évoqués.....

© Petit rayon de soleil ©
# Posté le dimanche 09 mars 2008 15:31
Modifié le dimanche 09 mars 2008 16:03

Réfléchir c'est déranger ses pensées

Réfléchir c'est déranger ses pensées

Telle l'ombre d'une lampe qui s'éteint dans la solitude, le papillon fasciné est devenu fumée. Ses ailes se sont brisées et un cri de douleur retentit avec les larmes du coeur......
Comme l'herbe grimpant inexorablement sous la haie, ma pensée est trempée de froideur. Cette vie est passé si vite à s'affairer autour d'histoires humaines.....


© Petit rayon de soleil ©
# Posté le samedi 15 mars 2008 16:31

La mer

La mer
J'aime la plage. Le soleil tape de son plein, le sable est chaud et fait gambader mes pieds.
J'aimais bien faire des cabanes sur le sable. Je prenais les serviettes et le parasol et je faisai ma petite cabane. La dedans, je m'allongeai sur le sable, les cheveux ébouriffés, les yeux clos. J'écoutai le bruit des vagues. Je m'inventais des petites histoires avec des sirènes et des méchantes sorcières. Je voyais des ombres s'agitaient derrière les serviettes. Je me sentais en sécurité. Mais d'un coup une rafale de vent jaillit de nulle part, détruisant ma petite cabane. Les serviettes s'élèverent dans les airs accompagnés d'éclats de rire d'enfants joyeux ....


en attente d'un autre article
# Posté le lundi 17 mars 2008 15:21
Modifié le lundi 07 avril 2008 03:19